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La soustraction

Les soustractions, de 3 − 1 jusqu’à 100 : six étapes, jusqu’à 5, 10, 20, 30, 50 et 100, en enlevant ou en complétant, toujours à côté de l’addition.

Comment tout s’enchaîne

Les flèches montrent ce qui peut se faire ensuite. Ce qui est dans un cadre en fait partie.

d’abord ceci, puis cela fait partie de

Pourquoi c’est important

La soustraction est plus difficile que l’addition, et ce n’est pas un hasard. Dans l’addition, tout grandit ; dans la soustraction, votre enfant doit revenir en arrière, et compter à rebours vient moins naturellement que compter en avançant. Celui qui n’apprend la soustraction que comme « enlever » bloque sur un calcul comme 31 − 28, où enlever demande beaucoup d’étapes.

C’est pourquoi la soustraction se trouve ici toujours à côté de l’addition. Il y a des calculs où plus et moins se mélangent, et des calculs à compléter où votre enfant voit que 9 − 4 = 5 et 4 + 5 = 9 racontent la même histoire. Ces deux faces ensemble rendent ensuite les fractions, les nombres décimaux et le calcul mental jusqu’à cent bien plus légers.

Comment s’y prendre

Il y a deux manières de soustraire, et votre enfant a besoin des deux. Compter à rebours marche bien quand on enlève peu : 14 − 2, c’est deux petits pas en arrière. Compléter marche mieux quand les nombres sont proches : pour 31 − 28, on avance de 28 à 31, et cela ne fait que 3.

Laissez votre enfant choisir à chaque calcul plutôt que de toujours faire la même chose. Demandez de temps en temps à voix haute : « c’est loin ou c’est proche ? » Au bout d’un moment, votre enfant se pose la question lui-même, et c’est exactement l’habitude dont il aura besoin plus tard avec de grands nombres.